Nous voilà donc en train de nous observer et nous nous surprenons, comme dans l’exemple précédent, en flagrant délit de péché de gourmandise d’attention. Nous sentons que nous en sommes friands, que cela comble une faim. Sauf que le repas terminé, la faim va nous tenailler de nouveau et il va nous falloir retrouver à manger, c’est à dire retrouver une personne qui sera attentive à nos propos. Alors? Qu’en est-il de cette faim insatiable? Quelle est sa source? Car après tout, tout le monde ne semble pas friand de ce type de nourriture. Finalement la question qui se pose est “quelle part de moi suis-je en train de chercher à remplir?”, “quelle part réclame de l’attention?”.